Soins infirmiers : la qualité de la formation collégiale jamais mise en cause

À la suite du dépôt du rapport du président du Groupe de travail sur la formation de la relève infirmière le 8 janvier dernier, certaines personnes ont pris publiquement la parole pour déplorer que le fait que baccalauréat n’ait pas été rendu obligatoire pour accéder à la profession infirmière.

Je me permets aujourd’hui de rappeler quelques faits dans une lettre ouverte, lettre que vous pouvez lire dans son entièreté ici.

Au premier chef, je rappelle que le fait d’opposer la formation du personnel infirmier d’ici à celle qui est offerte ailleurs, c’est « oublier » de prendre en compte l’existence du cégep, une réalité propre au Québec. Or, la formation collégiale n’a pas du tout à rougir des comparaisons avec la formation offerte dans d’autres pays ou dans d’autres provinces.

Car dans tout ce débat, on a trop souvent omis de dire que la qualité de la formation des techniciennes et des techniciens issus du programme Soins infirmiers au cégep n’a jamais été mise en cause, alors que les deux tiers des infirmières qui travaillent chaque jour auprès des patients sont diplômées du cégep.

Les cégeps forment depuis plus de quarante-cinq ans les infirmières et les infirmiers qui ont bien servi plusieurs générations de Québécoises et de Québécois. Ces derniers peuvent être rassurés sur la qualité des services qui lui sont donnés dans les différents milieux de la santé et des services sociaux.

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